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Place du Roman

 

hmeumeuh:D !

Ah bon Donut ? Tu trouves que dans mon roman Tenebræ fait (toujours) tout ce qu'Elle veut ??!?
hmeumeuh:D !!

Bah oui évidemment ! De temps en temps je desserre un tout petit peu l'étau, (par exemple je range ses affaires tous les matins, je remplis son frigo etc... ) mais dans un roman Donut, il faut pourtant constamment serrer ses personnages au plus près. Tiens un autre exemple : Si à la page 38 je veux que Tenebræ aille Place des Victoires, je peux t'assurer qu'Elle y sera, et au moment que j'aurais choisi.

hmeumeuh:D !!!
Comment Donut ?!? Tu es déjà à la fin de la page 38 et Tenebræ n'est toujours pas Place des Victoires ?!?!?!! Oui mais cette page 38 n'est plus la bonne : je suis en train de la récrire car Elle et moi nous nous sommes réveillés trop tard pour la Place des Victoires (?!?! :D).

hmeumeuh:D !!!!
Oui Donut ! Mais juste à l'heure pour Mumbai.  L'avion nous attendra. Je m'en occupe !  :D

 

                                                             .

La lettre de Donut

                                                     .

                                                                      

Décidément mon chien Donut parle et écrit de mieux

en mieux pour un chien. Je ne résiste donc pas à la fierté de joindre ici une copie de sa lettre que je viens de recevoir :

 

                   Mon cher Poum (Poum c'est moi),

Hier après le dîner Tante Za (Tante Za c'est sa Tante Zanite) m'a surpris car elle s'est exclamée juste après la tarte aux Mira (Tante Zanite confectionne toujours une tarte aux mirabelles car Donut en est fou.) :

"Et si nous jouions au Jeu des 7 Tourelles ?!?! Allez ! c'est parti !"

          Moi j'était supertou, car après dîner d'habitude Tante Za me dit qu'il est temps d'aller dormir en ajoutant : "car on a une rude journée demain." La rude journée de Tante Za, tu la connais toi aussi Poum : c'est se promener aux Buttes Chaumont avec Macédoine le Fox Terrier de sa voisine Calisto. Ya quand même plus rude comme rude journée tu ne trouves pas mon cher Poum ???

       Bon ! Tanta Za et moi étions donc en train de commencer une partie  de 7 Tourelles quand juste à ce moment là ... Devine qui sonne à la porte ???... ...Tenebræ !!!

 

Tante Za lui a dit : "Formidable ! Tu tombes bien ! Nous allons jouer tous les 3 au Jeu des 7 Tourelles !"

 

Ce n'est pas excessivement intéressant de jouer avec Tenebræ car Elle gagne toujours. J'ai quand même réussi à sauver la Princesse Mirphå des griffes de son Telhax mais ça n'a pas suffi,  et c'est surtout pas juste car Tenebrae tombe toujours sur les 7 cases des Souterrains Célestes alors c'est un peu trop facile tu ne trouves pas Poum ???

 

Je te dis maintenant bonne nuit car Tenebræ m'a promis de me raconter l' histoire du petit poisson d'Or . Elle est drôlement gentille Tenebræ quand même !

 

 

                                                       .

un "lourd" passé amoureux

(c'est bien comme titre ? Non ?! :D)

                                                    .

 

Comment Donut ? Que dis tu ? Que Tenebræ n'est pas du tout

comme les autres ??? Je ne comprends pas ce que tu veux dire Donut.

hmeumeuh:D 

Comment ? Quand tu vas sur ses genoux, Tenebræ te caresse en zig-zag ??? Et alors ?? C'est pas bien ???

hmeumeuh:D !

Ha d'accord ! Personne d'autre te caresse le museau de cette façon et tu te demandes pourquoi. Je ne peux pas te répondre là. C'est au dessus de mes compétences :D

hmeumeuh:D !!

Tu voudrais que tout le monde te caresse le museau en zig-zag comme Tenebræ ? Oui Donut je te comprends mais chacun fait comme il veut.

hmeumeuh:D !!!

Tu aimerais donc (si je te comprends bien) que Tenebræ soit là à demeure pour te caresser le museau en zig-zag. Va le lui demander Donut !!!!!!i :D

 

                                                       .

 

Elizabeth Taylor

.

Assise entre deux prises au restaurant :

des gens me parlent de mon talent

mais je ne les écoute déjà plus...

... je me sens

mise à nue.

 

Montgomery Clift est vraiment charmant toujours pour moi si prévenant

et pourtant je voudrais fuir si loin

oh si loin

de tout

 

M'évader loin de toute lumière

retrouver le noir de ton ombre

Être pour toi seul enfin comme le plus beau Nombre d'Or !

Oui !

 

Et puis arrive le jour où tout s'efface

Même le plus beau sourire dans une glace... Aussi je t' envoie ici quelques mots

tout droit de

mon rêve

 

Nous évader loin des lumières

retrouver le noir de nos ombres !

Être pour nous seuls enfin comme le plus merveilleux des nombres !

Ho... juste un instant...

... d' Amour

 

.

 

   paroles & musiques composées par

   L' Air de Paris : Hervé LOUERS ♫☀  

Mon amour juste en dessous
du tien qui m'est tout
Au bel amour de quatre sous
sens dessus dessous
quand la lune sur la Seine
joue  joue contre joue
 
La police est sur les dents
nos dents si pointues !
vampire et fauve en mĂȘme temps
c'est du jamais vu !
Nous n'avons mordu que nos lĂšvres
en fermant les yeux...
      
       La nuit je t'entends parfois
       comme l'averse sur le toit
       Est-ce le bruit de tes pas
       Ho semblant venir jusqu'Ă  moi
 
Notre amour noie chaque instant
nos corps impatients
Bel océan des sentiments
sens dessus dedans
quand la lune se met en Seine et
nous montre sa joue

                                       .

           LE TEMPS                                   VENU 

.

                                                                 .

 

LE VERNIS DES CHđŸŒčSES

  Julie & Fabrizzio   

   Verna & Nedge   

LE RETOUR DE PETITE FÉE BABY)(LALA

PARIS !
VERA MCGINNIS

   AT NIGHT   

NOTRE VICTOIRE

  SAUDADES SAUDADES - VF  

AS THE RIVER SAID

GENÈVE   

LA FAIM  D'TOUT
                               MON ROMAN : L'AVENIR DE SIMON 
   1928    LE PARFUM PAR TENEBRAE   

    SOLDATS D' INFORTUNE    

HO WHATEVER WHAT HE SAID
LE GOÛT DU JOUR
LA BERLUE

SANTA MARIÑA

DAY BY DAY IN NEW YORK CITY

   COMANCHES   

   L' É D I T I O N  D U  S O I R   

HOME IS WHERE WE LOVE
LE POINT COMPLET DE LA SITUATIO
N

IN A WAY LIKE WENDY WHITELEY

   NOTRE AGENT À RANGOON   

AURISSE DE CARB 

UN PEU COMME LA ST VALENTIN

C    O    M    P    A    S    S   

    LISTE NOIRE   

      EDGES     

EASTER VERNA & MA CALOUCHE
SUMMER IS A DEDICATED MISSILE ADDIE ROSS !!!
BAD SONGS ARE IN LOVE
CITIES

L' AFFAIRE JOHN AYSGARTH   

   AILÉFAON   

LÀ OÙ SOUFFLE LE VENT

   ENFANCE : LE PROJET   
SBLOUC
THE CURVED GAZE OF MRS CLUPPINS
NOS APRÈS-MIDI À PARIS
I'M YOUR LUCKY LOVE
AVÈNEMENT DE LA FÉE DE LA TOUR À NOTRE-DAME DE PARIS
SUR L'OCÉAN
BE U !   

AVANTAGES CLIENT   

UNE SEMAINE DE VACANCES
SNOWDROP & FIRE
POBRES DE NÒS !
PLUS JAMAIS LONDRES
LE POIDS DE L'INNOCENCE
JELLY MOON
SYLVIA
LE SOLEIL
VERTUGADIN
EVERY CH!LL OF OUR WORLDS
BD ST GERMAIN 1973 GIVAUDAN
SO FORGET THE 7G
LETTRE DE L'AVANT-POSTE
HANSEL & GRETHEL NE MANGEAIENT GUÈRE
ELIZABETH TAYLOR ET NOTRE AMI LE LOUP
FARRAH AND THE BLAH-BLAHS !
IKAMASHIRO
OUI MAIS QUOI
HIER IL A PLU

TENEBRAE AU PRÉ CATELAN
WE SAILED ON THE FUJI TOO
LITTLE FINGZ

L'ARRÊT DE BUS
L' ÉTRANGÈRE
BERIA
CEPHEI
BRIDES
DABBLE BERYL LANE
RÉPUBLIQUE !
ET PUIS LA SEINE
AU DÉBUT LES ROBOTS
LA RÉSIDENCE DU PARC
LOVE OUR LOVE SONG
L'EXPOSITION TENEBRAE
ACCUEIL CHEVET
LOVE OUR LOVE ACCUEIL
LE VIVAGE
LES 7 JARDINS DE PETITE FÉE BABY)♥(LALA
FLEURS !
NOTRE AMAZONIE
MA SHIVA
    PETITE FÉE BABY)(LALA & MOI    
SQUAIR THE CAR
DONUT
YEARS
AU BRÉSIL
THE MOVIE : LÀ OÙ SOUFFLE LE VENT
AIR : AUTONOME INJECTED REALITY
INTO THE LABYRINTH
TOI DE PARIS
BETH SUITE

MAYBE WE'RE ON THE MOON
SUNDAYS IN LONDON
TRIESTE
1973 !
FLORENTINE BLUE
OCEANS MATTER FOR US ALL
BUBBLE OF TIME
WHERE ALL STAGECOACHES LEAD
AUDE DE GUERSAC
DRESSING ROOM
L' ABSENCE
CHAMBRE NOIRE
HAPPY WILD RABBIT !
DANCING WITH TERESA WRIGHT
TENEBRAE MOON CREAM
THE AUTUMN WINES OF MERTON FIELDS
EDWARD S. CURTIS : A LANDSCAPE PHOTOGRAPHER
DONA LUISA DE GUSMÃO

WAKANDA
MÉTRO 1928
COLUMBO À PARIS
NOTRE VIE POINTUE
LA NUIT LE JOUR
PODEREMOS
UN SINGE AU PRINTEMPS
LE DISCTRICT

LES LIENS DE CHAQUE JOUR

 

 

                                                   .

 

 

Irène

                                                     .

 

Irène se tient droite.
Elle n'a peur de rien. Pas même des miroirs.
Dans un dîner, à peine s'est elle assise que déjà le bout de son couteau sonne les cloches à  son verre.
Un serveur arrive : "Comment ? Je n'ai que deux verres ? Et le troisième ? Et une autre cuillère aussi. Qu'attendez vous ???"
Irène se tourne vers moi : "Vous ne savez pas vous habiller. Qui vous a placé à coté de moi ?"

Elle quitte ma veste des yeux et les plisse vers la femme assise juste en face d'elle.  Puis ses lèvres reviennent vers moi et d'une voix mauve : "D'ailleurs vous n'êtes pas le seul.  Dites moi : vous vous êtes ainsi donnés le mot c'est ça ? ... ... ... Au moins vous n'êtes pas bavard je dînerai donc tranquille."
Je saute sur l'occasion : "J'ai connu il y a des années une femme telle que vous. Elle croyait que je l'aimais.  Je n'aimais que la manière dont elle faisait tournoyer lentement ses bracelets autour de sa cheville. Toutes les femmes sont identiques."
Irène se penche vers moi :

"Ne dites plus de bêtises ou plutôt si ! Dites moi que je suis laide et que je suis à vous." 

 

©2020 | L' Air de Paris ~~ L' Avenir de Simon

 

                                                       .

mais le collier bleu du Nil où est-il ?

au Grand Jour

                                                 .

Le plus amusant dans (toute) cette  histoire  est que c'est tout à fait par hasard que j'ai fait la connaissance de Tenebræ.

De passage à Paris, j'avais pris l'habitude de déjeuner chez Simone dans le XIIIème. Je ne l'ai jamais regretté, et donc, cette fois là je déjeunais avec Chantal L. du Cabinet d'Étude Lestracq Lestracq & Poulet. Nous en étions au dessert, je n'avais plus de cigarettes, et je me suis absenté quelques minutes pour aller en acheter. Mal m'en a pris car au Tabac Arago, une personne devant moi était en pleine discussion avec la buraliste et cela durait durait durait. Ma tranquille  impatience fut tout de même remarquée au bout de cinq longues minutes car la personne se retourna et en me toisant avec une moue des lèvres surprenante, s'écarta, en disant : "Allez y ! Mais Allez y puisque vous êtes siiiiiii pressé !..." Ce siiiiiii serpent siffleur résonna dans ma tête tel un gentil Sorcier, ensoleillant tout mon après midi et me réveilla même bien plus tard en plein cœur de la nuit :

                                      C'était Tenebrae

                                                  .

Jack & Myriam

Alzirr

                                                                             .

 

On ne peut atteindre l' île Izar que par bateau. Pour cela, une fois arrivé à  Yed Prior vous aurez alors le choix entre l' Épopée ou l' Elevator, les seuls accrédités à effectuer la navette entre l'île et le continent.
Mais, sur  l'île et après les formalités d'usage au débarcadère, vous serez sans doute étonné de ne pas voir tout de suite le village Alzirr, pourtant bien indiqué sur la Carte : c'est qu'il est masqué par les Roches Glorieuses.

Il vous suffira alors de suivre la digue sur une centaine de mètres, et ensuite, de prendre simplement le Passage Ű§Ù„Ù…Ű±Ű§ÙŠŰ§  qui contourne la pointe et le Port d'Alzirr s'offrira enfin à vos yeux.

 

     C'est d'ailleurs là que nous retrouvons Simon et Julie au Saiph en terrasse.

Beaucoup de monde, de tous les pays. Derrière eux une femme raconte qu'elle a habité longtemps rue Liancourt et que désormais, maintenant évidemment, cela ne serait plus possible. Oh et puis de toutes façons...

 

Face au port ensoleillé, baigné de voiles rouge brique, d'autres bleu ardoise et devant des homards à l'étuvée aux zestes de citron vert et un Clos Uroulat, Julie, en entendant cela, raconte à Simon sa première virée à Paris avec Fabrizzio. Mais c'était du coté de Shakespeare & Co. 
                     Et elle ajoute avec  une amertume toute  joyeuse :

                              "C'était même pas pour moi en plus !!!..."

 

                                                                              .

 

  Julie fait claquer sa langue tout en reposant son verre et continue : 
"... ... Et tout ça pour deux livres que Beth ne trouvait pas !  Ha ! Pour elle il sait se mettre en quatre !!! Mais pour me suivre au Printemps ou rue de Grenelle chez Céline  :  envolé ! Mes sacs étaient lourds quand même !!!"

 

Sans prendre parti pour Fabrizzio, Simon se rappelle et : "Cette robe ravissante que tu portes, tu m'avais dit que Fabrizzio était avec toi quand il te l'avait offerte." 

                       "Ha oui ?! Tiens c'est vrai !!! Si il m'entendait !!!..."

 

"Je trouve le livre de Martin Wood très beau. L'autre je ne l'ai pas lu " dit Simon en laissant Julie, qui se léchait les doigts, lui piquer dans son assiette sa deuxième pince de homard

 

Tout en jetant un œil vers le port Julie approche son visage vers Simon et lui dit en chuchotant : "Tu sais, celle dont je te parlais sur le bateau en arrivant, eh bien la voilà qui arrive aussi ici ! Regarde..."
Simon tourna très légèrement la tête puis, avec cette indifférence si particulière de ceux qui ne le sont justement pas, et d'une voix neutre : "Oui... ...et alors ?"

 

"Et alors ?!?!!!... Tu ne sais pas ?!?!!! Mais l'île Mirfak lui appartient ! Tu te rends compte ?!? Une île, cela coûte une fortune !!! Et Mirfak est immense !! J'ai lu quelques part qu'elle tenait à préserver son île de toute activité nuisible."

 

Pendant que Julie lui parle de bio diversité, de produits apaisants, de lotions capillaires, de crèmes astucieuses et autres soins naturels - choses qui participaient aussi pour une grande part de leur profonde amitié - Simon voit cette personne se diriger vers une table derrière la leur. Elle reste debout un moment à regarder le menu, fait ensuite un large tour d'horizon du restaurant comme si elle y cherchait quelqu'un, puis elle s'assoit. 

 

"Cette personne serait elle celle, toute de noir vêtue aussi, que j'ai vue descendre la colline l'autre jour au Parc des Avalanches ?" se dit Simon. "Cela serait quand même une incroyable coïncidence ! Mais alors !... Je pourrais donc, peut-être, lui rendre les charms qui se trouvaient,  je ne sais comment, dans ma poche..."

 

      Julie qui savait aussi, quand il le fallait, être perspicace dit soudain : 

                           "Au fait,  où en étais-je déjà ? Je disais quoi ?!?..."

               Simon, pris sur le fait, lui répondit en jouant l'innocence :

   "Qu'il vaut mieux attendre un peu avant la 2ème lotion. C'est ça, non ???"

 

"Humm hummm... J'suis bien contente de voir que cela t'intéresse !" dit Julie d'une voix joliment moqueuse "Tu aimes les lotions donc !!" ajouta t'elle en riant.

 

 "Oui, mais je ne vais pas, pour autant, en remplir mes armoires non plus" répondit Simon en regardant Julie dans les yeux avec un sérieux théâtral.

 

Pendant que Julie scrute la carte des desserts avec l'attention de quelqu'un qui n'écoute déjà plus les diktats de son régime mais celui bien plus prometteur de son estomac, Simon regarde à nouveau la femme en noir. Il en est sûr maintenant : Cette personne est certainement la cousine de Baby Lala.

 

Et puis Simon trouve simplement fascinante la façon dont cette femme qui n'a pas encore choisi son menu reste immobile à contempler uniquement  son verre et son assiette vides.
"Elle observe autre chose " pensa Simon, et il en fut soudain amusé

"oui... ...mais quoi ???".

 

"Bon !" dit Julie "Je vais prendre une tarte aux fraises, mais uniquement parce qu'elles sont faites avec de la vraie pâte feuilletée, et puis sans Chantilly surtout." Là, Julie marque un temps d'arrêt puis : "Mais si il y a de la Chantilly je ferais avec. Je sais faire ! Et après on verra ! Tu n'es pas pressé Simon ???"

 

Simon sourit : Tout le restaurant ou presque maintenant sait ce que Julie souhaite comme dessert. Il voit même la personne en noir hausser un sourcil devant tant d'enthousiasme.

Julie avait volontairement, par jeu, élevé la voix pour, sinon sortir Simon de son enchantement béat, au moins  qu'il choisisse lui aussi son dessert !

 

"Je vais prendre la même chose que toi" dit Simon "Je ne suis pas pressé mais il ne reste plus que 2 navettes pour rentrer : une à 16h30 et l'autre vers 20h."

 

Julie dévisage Simon en plissant les yeux, elle cherche, et elle trouve :
"Tu sais à qui tu me fais penser Simon ? À Donut ! Il ne te manque plus que la langue pendante !"

 

                                                     "Tu en es sûre ?"

dit Simon en regardant Julie puis les autres tables en évitant celle de la personne en noir, et tranquillement :
                               "C'est l'impatience des desserts Julie"
"Mais bien sûr ! Je n'en doutais pas ! D'ailleurs les voilà justement qui arrivent : tu es sauvé par le gong !!!" dit Julie à voix basse à l'oreille de Simon. Puis en retrouvant son sérieux qu'elle n'aimait jamais pourtant garder très longtemps : "Simon il y a aussi une chose qui me ferait plaisir avant de repartir, ce serait qu'on aille voir le Musée aux Miroirs qui surplombe les Roches Glorieuses. Fabrizzio m'a dit qu'il serait à la maison pour 18h donc on prendra la navette de 16h30. Qu'en penses tu ? Cela nous laisse quand même un peu de temps pour le Musée."

 

"C'est exactement ce que j'avais envie de te proposer . Il y a aussi dans ce Musée tout un étage pour les enfants qui est véritablement une sorte de Féerie. Tu sais, cela plairait certainement à Auguste et à Sargh. Fabrizzio m'a dit l'autre jour qu'il trouvait Sargh à la fois absolument désopilante, extrêmement posée et curieuse de tout. Au fait ? Comment va petite Bliss ? C'est fou comme elle a tes  yeux,  tes lèvres : Bliss te  ressemble trait pour trait ! Fabrizzio m'a raconté qu'elle vous laissait même dormir ??!! C'est pas normal ça ! Dis donc ! : Il faudrait qu'elle embête un p'tit peu plus ses parents quand même !" Et Simon repensa, heureux et conquis, à sa fille Marge qui, bébé, avait été la championne du monde toutes catégories de ses nuits blanches !

 

                                                        Simon regarde Julie.

Si il n'est pas étonné qu'au fil des années le visage de l'amitié prenne continuellement tant de formes différentes, par contre Simon était et est sans cesse surpris et heureux de voir que celui de Julie se détache toujours des autres sans même se mettre en avant. 

 

        "Tiens ?! Tu t'aperçois enfin que je suis là !" dit Julie "Il était temps !".

 

"Oui ! Exactement ! Tu sais : j'étais à l'instant en train de me rappeler le tout premier jour où Fabrizzio m'a dit :

                           "Simon, je te présente Julie la femme de ma vie."

 

"Ha oui ! Je m'en souviens moi aussi très bien ! La seule chose que tu m'as dite ce jour là a été : "Quel jour sommes nous ?" !!!

 

"Oui parce que tout à coup je n'ai plus su du tout quel jour on était je t'assure. !"

 

"Mais j'ai pris cela pour un compliment Simon !  N'en doute surtout pas !"

 

 

Au moment où Julie lui demandait si il prenait aussi un café, Simon entendit la femme en noir dire : ... Ho... ...Et puis attendez, non, ce sera plutôt un Tourteau de casier au crémeux de corail. Et puis un verre de Condrieu 2013, si vous en avez toujours. J'attends quelqu'un mais pour cette personne nous verrons, le temps venu. Mais pour moi, comme dessert, ce sera de toutes façons :

                                                                         un Rêve Noir." ©

 

"Ça ?!?...  Je n'avais jamais vu ça encore !!!!!" dit Julie les yeux tout ébahis en tapotant la main de Simon : "Regarde !!!!!"

Simon n'eut donc pas le temps, hélas, de savourer pleinement  ce "le temps venu" qui le laissait tout rêveur !

 

Simon se retourna et vit une personne vêtue d'un sari jaune et rose d'or se
frayer un passage étroit entre les tables. Il reconnut Clarisse qui le dévisagea et s'arrêta devant lui :

                                     "Tiens ?!? Toi ici ! Comment vas-tu ?"
"Bah... On fait aller..." répondit Simon "...Comme tu vois je suis même obligé de déjeuner avec cette personne  ! Je te présente Julie."

 

Clarisse, après avoir salué Julie, lui dit : "Si il vous embête trop prévenez moi ! Je serai avec une amie à une table pas très loin et nous ne le ménagerons pas !!!".

 

Simon suivait des yeux Clarisse qui se dirigeait vers la table de la personne en noir, et il entendit à peine Julie lui dire :

      "Cette femme a un visage fascinant. Tu la connais depuis longtemps ?"
"Ho la la Julie ça ne date pas d'hier ! Il y a quelques années j'allais assez régulièrement en Angleterre. Et un jour, du coté de Cambridge, je crois que c'était à Devil's Dyke, non : à Huntingdon, oui c'est ça, à Huntingdon - j'aimais trop jouer aux courses à ce moment là !  - et puis tu sais Julie, l'ambiance d'un champs de course c'est vraiment toujours  quelque chose !! - Et donc, un dimanche aux courses j'ai fait la connaissance de Clarisse qui venait de toucher, une assez jolie somme et qui exultait à un guichet juste à coté de moi qui venais de tout perdre ! Ça crée des liens ! :D.

 

 

                                                                           .

                                                                           .

Irène

                                                     .

 

Irène se tient droite.
Elle n'a peur de rien. Pas même des miroirs.
Dans un dîner, à peine s'est elle assise que déjà le bout de son couteau sonne les cloches à  son verre.
Un serveur arrive : "Comment ? Je n'ai que deux verres ? Et le troisième ? Et une autre cuillère aussi. Qu'attendez vous ???"
Irène se tourne vers moi : "Vous ne savez pas vous habiller. Qui vous a placé à coté de moi ?"

Elle quitte ma veste et plisse les yeux vers la femme assise juste en face d'elle.  Puis ses lèvres reviennent vers moi et d'une voix mauve : "D'ailleurs vous n'êtes pas le seul.  Dites moi : vous vous êtes ainsi donnés le mot c'est ça ?" ...

"Au moins vous n'êtes pas bavard je dînerai donc tranquille."
Je saute sur l'occasion : "J'ai connu il y a des années une femme telle que vous. Elle croyait que je l'aimais.  Je n'aimais que la manière dont elle faisait tournoyer lentement ses bracelets autour de sa cheville. Toutes les femmes sont identiques."
Irène se penche vers moi :

"Ne dites plus de bêtises ou plutôt si ! Dites moi que je suis laide et que je suis à vous." 

 

©2020 | L' Air de Paris ~~ L' Édition de Toi

 

                                                       .

PUB ! :  Resident Alien

                                         .

Outre un humour totalement neuf, dévastateur et dévasté (!) - qui renvoie nos humoristes loin loin très loin derrière dans un monde suranné -  cette série, et c'est là aussi sa nouveauté,  fait constamment basculer cet humour jamais gratuit  mais sans-cesse risque-tout vers  un regard absolument touchant, lucide et bien plus bienveillant qu'il n'y parait, sur les gens, la vie de chaque jour - les scènes de bistrot sont à ce titre exemplaires !!! Et puis ce qui est littéralement ravageur, c'est que les dialogues dérapent au moment où l'on s'y attend le moins !...

 

Et pour une fois le doublage français est une réussite totale et rare.

 

Une série qui sait voir et donne à penser :

avec grâce et intelligence donc.

 

L'épisode VI de jeudi dernier vaut à lui seul le détour !!!

                                       .

.

Terra IncognitÔÔ

.

                                                            .

hmeumeuh:D ???

 

Mais Donut ! Bien sûr que je connais tout de Tenebræ puisque c'est moi qui L'ai créée.

 

hmeumeuh:D ?!?!?

Tu veux des preuves Donut ??? Eh bien les voilà : je La connais même jusqu'au bout des ongles. Tiens ! Regarde ces marques sur mes bras... et celles-ci aussi : là !!! Eh oui Donut ! Ce sont de belles preuves ça !!!  J'suis bien d'accord avec toi...

 

hmeumeuh:D ???


Oui Donut tu as raison, il y a bien encore quelques grandes zones d'ombre chez Tenebræ que je ne connais pas. Dans ses états d'âme en particulier.

Ses "Territoires" comme Elle les appelle.
Mais compte sur moi Donut : Avec mon stylo dans mon Roman je suis bien armé !

 

hmeumeuh:D !!!

 

Tu l'as dit Donut ! Exactement  !

 

                                                                   .

Endormie sous toutainta de jeunes photos de Tenebræ j'ai retrouvé ma petite vieille "Quand tu n'es pas là"

Je vais lui rafraîchir sa mémoire en la

réenregistrant un peu plus rapide et plus punchy ! :D

    Toi Toi Toi & encore T♥i !    

(de la comédie musicale "Toits de Paris")

 

Là où l'on est : personne ne viendra

Notre Afrique, Ami, ils ne la voient même pas...

 

Là où même les lionnes tu sais ont peur

en pressant leurs lionceaux tout contre leur cœur.

 

Soldats d'Infortune en de nobles et justes causes

les sables du désert sont si durs pour nos rêves

roses

 

La raison nous sauve de tant de tours

même dans la nuit noire on voit sourire le jour

 

La savane me parle souvent de toi

dans la course frêle des gazelles : je te vois

 

et je nous revois ces nuits d'Été étirées

Ho !  Seul Contera toujours pour moi ton bel Amour de

Fée

 

 

 

 

.                                                                                                           

CHAMPAGNE ! ENTR' ACTE AU THEATRE POUR BABY LALA

"une semaine de vacances

ce n'est pas la panacée non plus !"

me dit petite Fée Baby)(Lala :D

"mais la vie de châÂâpeau !"

me précise Tenebræ !